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Histoires de Bretagne

Un blog d'Erwan Chartier-Le Floch

Le château de la Hunaudaye

Publié le 10 Février 2009 par Erwan Chartier-Le Floch in Patrimoine

Mis en valeur et réhabilité de manière originale, le château fort de la Hunaudaye rouvre ses portes au début de l’été 2008. Il constitue un nouvel équipement culturel dans une région, entre Lamballe et Dinan, déjà fort dense en matière de patrimoine médiéval remarquable.

 

Dans un paysage de landes, de bois et de taillis, les cinq tours du château de la Hunaudaye se dressent, majestueuses, à la lisière de la vaste forêt éponyme située à quelques kilomètres au nord de Lamballe. Au visiteur qui approche, la forteresse médiévale semble d’abord ruinée, presque abandonnée au milieu d’une campagne verdoyante. Pourtant, sitôt franchi le pont-levis, un tout autre spectacle s’offre à lui : maçonneries restaurées, chemin de ronde reconstitué de manière contemporaine en béton et en bois, tours aménagées et mises hors d’eau grâce à d’impressionnantes verrières... Sans avoir été reconstruit à l’identique comme Suscinio (lire ArMen n°145), mais sans, non plus, l’ajout d’aménagements très modernes et massifs qui ont pu choquer dans le château normand de Falaise, la forteresse de la Hunaudaye est au cœur d’un des plus spectaculaires et des plus enthousiasmants projets de mise en valeur du patrimoine médiéval lancés ces dernières années. “Nous avons voulu conserver l’aspect ruiné du château, qui fait partie de son histoire, tout en cherchant à faire quelque chose de très contemporain, indique Monique Garrigues, qui a assuré le suivi des travaux pour les Monuments historiques. C’est à la fois une mise en valeur et une création.”

 

Une forteresse sur l’Arguenon

Si, à partir du xiiie siècle, le château de la Hunaudaye est étroitement lié à la puissante famille de Tournemine, les fouilles menées à la fin des années 1970 par Paul Henry semblaient indiquer que la fondation du site était antérieure de plusieurs siècles. Construite dans une zone où les vestiges gallo-romains sont nombreux – une villa est ainsi située à proximité –, La Hunaudaye pourrait avoir été fortifié par les Bretons dès le haut Moyen Age. Un système défensif, qui rappelle encore par certains aspects l’architecture militaire romaine, y a été mis au jour. Sa construction peut s’expliquer par sa présence dans une région frontière entre le royaume breton de Domnomée et la marche militaire franque, une zone tampon mise en place dès les Mérovingiens et qui comprenait alors les pays de Rennes et Nantes. Le site continuera d’être occupé aux siècles suivants, sans que l’on puisse, faute de sources écrites, en déterminer le nom des propriétaires, jusqu’aux premiers Tournemine qui reçoivent la Hunaudaye en fief par le duc Pierre Mauclerc. Ce sont eux qui vont édifier un premier château de pierre, peut-être dès les années 1220.

Etonnante famille que celle des Tournemine, qui ont laissé une trace importante dans l’Histoire de Bretagne. Puissante dynastie de la moyenne noblesse, ils ont longtemps tenté d’accéder à la haute aristocratie bretonne d’où, sans doute, l’élaboration et la diffusion de plusieurs récits légendaires concernant leurs racines. Les Tournemine se sont en effet prétendus d’origine anglaise, affirmant même descendre d’un bâtard du grand roi anglo-angevin Henri II Plantagenêt. Si cette ascendance prestigieuse semble peu vraisemblable, il est néanmoins probable que les Tournemine arrivent en Bretagne au moment de la mainmise sur le duché par les Plantagenêt, au milieu du xiie siècle. William ou Guillaume, le premier Tournemine connu, aurait été un chevalier d’origine angevine, vraisemblablement de la région de Thouars. Il aurait intégré l’armée de l’allié d’Henri II, à savoir Conan IV duc de Bretagne, comte de Guingamp et Lamballe et qui possédait également l’honneur de Richmond en Angleterre (lire ArMen n°142). Pour services rendus, Guillaume Tournemine aurait reçu en fief les mottes de Lézardrieux et de Botloï, deux forteresses qui contrôlaient l’accès au Trieux, une rivière stratégique pour le commerce de la cité de Guingamp, alors en pleine expansion.

A ce premier fief, les Tournemine vont s’en adjoindre un second, à l’est de Lamballe, au début du xiiie siècle. La donne politique a alors bien changé dans le duché de Bretagne. Aux Plantagenêt d’origine anglo-angevine, succèdent les ducs capétiens de la maison de Dreux, d’ascendance française, ce qui ne les empêche pas de développer l’autonomie bretonne par rapport aux rois de France. Le fils de Guillaume, Olivier Tournemine est devenu un fidèle du duc Pierre Mauclerc, qui a décidé de mettre au pas les plus puissantes familles bretonnes, au premier rang desquels les Eudonides, qui contrôlaient la quasi-totalité du Nord de la Bretagne, du Trégor au Penthièvre. Leur chef de file, Henri d’Avaugour, est battu et contraint de se réfugier auprès des seigneurs de Dinan. Pierre Mauclerc ne lui laisse que les comtés d’Avaugour et de Goélo et, pour l’empêcher de reconstituer sa puissante seigneurie, installe un certain nombre de vassaux sur l’Arguenon, petite rivière entre le Penthièvre et le pays de Dinan. C’est de cette période que date également le château du Guildo (lire ArMen n°158), à l’embouchure de l’Arguenon. Il a sans douté été édifié directement par le pouvoir ducal pour contrôler cette zone de passage.

 

Un beau domaine

Alliés du duc de Bretagne, les Tournemine se voient également confier la vicomté de Pléhérel et la forêt de la Hunaudaye, qui vont leur fournir de nombreux revenus, notamment sur l’exploitation du bois ou sur la chasse. En 1335, Olivier II Tournemine obtient par exemple du duc de Bretagne “le droit exclusif d’avoir garennes de toutes bêtes à poil et à plumes que l’on prend au filet” dans les paroisses autours de la Hunaudaye et Pléhérel. L’argent du domaine et de la forêt a sans doute été bien nécessaire pour édifier une forteresse, l’entretenir et payer une garnison. Un aveu de 1476 stipule aussi que les vassaux des Tournemine sont tenus à la garde du château et qu’il existe un “droit de contraindre à réparer douves et fossés, aux désirs du seigneur”.

Les plaisirs de la chasse sont fort appréciés de l’aristocratie guerrière médiévale, qui y voit là un bon exercice physique pour s’entraîner au combat. En effet, de manière générale, du xiie au xve siècle, les Tournemine ont développé une certaine passion pour la chose militaire : on compte beaucoup des soldats dans leur rang, contre fort peu d’ecclésiastiques en comparaison d’autres familles nobles de statut équivalent. En 1294, ils sont nommés dans le Livre des Osts, qui recense les troupes féodales. Ils doivent alors plusieurs chevaliers au service du duc de Bretagne pour leurs fiefs de Botloï-Lezardrieux et de la Hunaudaye. Durant la Guerre de Cent ans, Pierre II Tournemine est ainsi un proche de Duguesclin qu’il aurait suivi jusqu’en Castille. Dans les années 1380, on retrouve son fils Jean Tournemine aux côtés du duc Jean IV, puis du connétable de Clisson aux ordres du roi de France, lors des guerres de Flandres. Qualifié de chevalier banneret, Jean Tournemine y commande une compagnie, soit plusieurs dizaines d’hommes. Rudes combattants, les Tournemine ont connu les fortunes de la guerre – en accumulant des postes prestigieux –, ou ses revers… en choisissant le mauvais camp.

Du premier château des xiie et xiiie siècles, il ne reste que peu de vestiges. Une des cinq tours, dite “de la chapelle”, présente des caractères architecturaux plus anciens que le reste des bâtiments et date probablement de la fin du xiiie siècle ou du début du xive siècle. Le château de la Hunaudaye a été ravagé lors de la guerre de Succession de Bretagne (1341-1365). Les Tournemine ont alors pris parti pour Charles de Blois et Jeanne de Penthièvre. Or, dès le début des hostilités, lors de sa chevauchée à travers la Bretagne avec des troupes anglo-bretonnes, leur rival Jean de Monfort passe par la Hunaudaye qui est prise d’assaut, incendiée et détruite. Une bonne partie des Tournemine sera d’ailleurs tuée lors de ce conflit. Un de ces membres décède ainsi à la grande bataille de la Roche-Derrien, où nombre de nobles bretons trouvent la mort et où Charles de Blois est fait prisonnier.

 

Une forteresse du Xve siècle

Mais les Tournemine ont de la constance et, dès la fin du xive siècle, ils entreprennent de relever leur château – une entreprise qui s’étale sur plus de deux siècles. Il est vrai que Pierre II Tournemine, qui a survécu à la guerre de Succession, fait un beau mariage avec Jeanne de Craon, une riche héritière qui lui amène de nouveaux revenus. Pierre II profite également de la politique de réconciliation menée par le nouveau duc Jean IV. Il fait ainsi partie des nobles qui accueillent triomphalement le souverain breton revenu d’exil, à Dinard, en 1380. Dès lors, les Tournemine vont durablement s’installer dans l’entourage des ducs de Bretagne. Ils cumulent les charges lucratives et se constituent un troisième fief, au sud de Nantes, plus proche des zones où se déplace la cour ducale. Au xve siècle, les Tournemine se font d’ailleurs enterrer à Nantes, mais ils semblent restés attachés à leur demeure de la Hunaudaye, qu’ils continuent à embellir et qui leur assure un certain prestige.

Les ruines d’aujourd’hui permettent surtout de visualiser le glacis défensif, robuste et massif, qui entourait le château. Il se présente sous la forme d’un pentagone irrégulier, dont chacun des angles est défendu par des tours d’importance inégales. De profondes douves, alimentées par des étangs voisins entourent le château. Avec un fossé de terre, elles constituent une protection supplémentaire pour la forteresse. Défendant le haut des remparts et des tours de la Hunaudaye, on remarquera aussi des mâchicoulis à consoles triangulaires, caractéristiques de l’architecture militaire bretonne du xve siècle.

Mais l’aspect résidentiel était néanmoins très développé il y a cinq siècles. La vie du château s’organisait autour d’une cour intérieure bordée de trois corps de logis adossés aux fortifications et désormais disparus. La place disposait de deux entrées mitoyennes, appuyées sur un dispositif de pont-levis. Un portail à porte charretière permettait aux véhicules d’y accéder. Avant le chantier de restauration, il n’en restait que les supports en granit et les rainures formées par le passage des fléaux. Ce pont-levis à bascule a été entièrement reconstruit et constitue désormais une des attractions du château. Une poterne plus étroite à l’usage des piétons y est accolée. Une imposante tour, dite “militaire”, défendait cette entrée. Elle est prolongée, à l’ouest, par la tour noire, puis celle dite de “la glacière”, du fait d’une cave ronde, aménagée en sous-sol qui servait probablement de réserve à nourriture, l’eau des douves contribuant à y maintenir de la fraîcheur.

Les écuries et un four occupaient l’espace situé juste après les portes. Sur le flanc nord-ouest, on peut toujours observer les pavements de la grande salle d’honneur. Il s’agissait de la plus vaste salle du château qui occupait deux étages. Au rez-de-chaussée, elle était chauffée par trois belles cheminées. Au fond, côté nord, un vaste corps de logis et la tour dite “seigneuriale” abritaient probablement les appartements des Tournemine. Il était couvert par un toit à pente unique. Quant à la cuisine, elle devait être située au sud-ouest du château. A partir du début du xviie siècle, un escalier de type Renaissance permettait d’accéder au logis nord. Son aspect ostentatoire, avec des imitations de colonnes doriques et corinthiennes, le distingue des bâtiments médiévaux. Il a été édifié par la baronne Françoise, la dernière des Tournemine dont le nom va disparaître, faute d’héritiers mâles, au début du xviie siècle.

 

Une lente ruine

Le château et son domaine changent ensuite de mains. Leurs différents propriétaires, aux xviie et xviiie siècle, considèrent le château comme une source de revenus et n’y séjournent plus. Les bâtiments se dégradent. Au moment de la Révolution française, le château appartient au marquis de Talhouët, de famille noble mais partisan de la République. En 1793, il préfère démanteler et incendier la forteresse, de peur qu’elle ne tombe aux mains des chouans. Irrémédiablement ruinée, elle sert de carrière de pierre aux habitants des alentours jusqu’au début du xxe siècle.

La quiétude des lieux est parfois troublée par les visites des érudits locaux ou étrangers. Ainsi, en 1906, un Gallois passionné d’architecture militaire médiévale, Thomas Edward Lawrence, le futur  Lawrence d’Arabie, visite les ruines. “On entre dans ces escaliers en se glissant à travers une partie presque enfouie dans une tour et alors, dans le noir, en heurtant des blocs de pierres vous cherchez votre chemin, écrit-il. Sur la poussières des marches, aucune empreinte sinon les miennes.” A noter que l’état et l’isolement du château ont parfois constitué un atout. La Hunaudaye sert ainsi de cachette et de dépôt d’armes aux résistants pendant la seconde guerre mondiale.

En 1922, cependant, l’effondrement de la courtine nord alerte les pouvoirs publics, qui vont entreprendre de classer le monument. Le château est ensuite acquis par l’Etat en 1930. Un projet de restauration à l’identique avait été imaginé par l’architecte Jean Closson en 1924, mais il est abandonné faute de crédits. La forteresse est alors ouverte et, comme le souligne Marion Frost, la responsable pédagogique, “le château devint un véritable lieu de rendez-vous et un terrain de jeu pour les enfants des environs”. Hélas, en 1963, un accident mortel contraindra l’Etat à fermer le site pendant quelques années et à entreprendre de nouveaux travaux de sécurisation.


 

Animer et faire vivre le château

En 1977, une poignée de passionnés de patrimoine créent l’association du Château de la Hunaudaye afin d’animer le lieu. Plusieurs campagnes de fouilles sont menées jusqu’en 1983 et les ruines sont aménagées pour la visite. Dans les années 1990, l’association se développe et réfléchit à un nouveau projet. Elle réussit à convaincre la Drac de se lancer dans un vaste chantier de restauration et de création. Deux millions d’euros ont été investis pour des travaux qui se sont étalés de 2005 à 2008. Par ailleurs, les lois de décentralisation votées par le gouvernement Raffarin au début des années 2000 permettent désormais de transférer des monuments historiques propriétés de l’Etat aux collectivités territoriales. La Hunaudaye sera l’un des premiers édifices rétrocédés en France et, dès septembre, le conseil général des Côtes-d’Armor devrait en prendre possession.

L’animation du site demeure confiée à l’association des amis du château qui, en trente ans d’existence, s’est professionnalisée et a embauché des salariés. “Nous sommes désormais trois animatrices, explique Françoise Le Moine, directrice du site. Nous disposons d’une animatrice pédagogique à plein temps, car nous avons une action forte en direction des enfants et des scolaires.” Avant les travaux, le château accueillait près de quinze mille visiteurs, dont deux mille cinq cents scolaires – des chiffres qui devraient augmenter dans les années à venir avec la mise en valeur du site. A noter que, durant les vacances d’été, des ateliers pédagogiques sur le Moyen Age sont également organisés en direction des jeunes visiteurs.

La Hunaudaye ne propose pas que la visite d’un château fort, mais également un véritable projet culturel autours du thème “Imaginaire médiéval, Moyen Age imaginé”. “Les deux aspects sont importants, explique Françoise Le Moine. Il s’agit bien sûr d’évoquer le riche imaginaire des hommes du Moyen Age, tous ces récits et ces mythes qui ont structuré leur pensée et dont nombre nous sont parvenus. Mais nos contemporains ont également développé tout un imaginaire sur cette période. Les idées reçues et les mythes sont nombreux concernant le Moyen Age et un lieu comme celui-ci se propose de trier le vrai du faux.”

Tous les ans, une exposition est montée au château. Celle de 2007 était consacrée aux princesses, la prochaine abordera le thème du Moyen Age au cinéma. Ce sont les bénévoles de l’association et les salariés qui les montent, privilégiant une scénographie délibérément très moderne. “Nous n’avons pas de collections conservées au château, note Françoise Le Moine. Notre but n’est pas d’en faire un musée. De toute façon, les conditions du lieu ne permettraient pas de conserver des objets médiévaux, en raison notamment de la forte humidité due aux douves. C’est pourquoi nous avons fait le choix de l’animation et de la création.”

 

Une mise en valeur originale

C’est la tour seigneuriale qui accueille les expositions. Les planchers y ont été reconstitués et les murs chaulés. Au dernier étage, une verrière inonde de lumière la salle. L’architecte en chef des monuments historiques, Marie-Suzanne de Ponthaud, a été chargée de mettre en œuvre ce chantier. “Le but est de concrétiser un projet d’aménagement qui rende lisible pour le visiteur l’histoire, l’architecture et l’organisation du château : fonction des bâtiments, distributions, communications, etc., explique-t-elle. Le parti retenu pour ce projet tente d’utiliser les ruines dans leur état de conservation en y insérant des éléments contemporains discrets. Il ne s’agit nullement d’un projet de reconstruction, mais d’un chantier d’agencement et de mise en valeur.”

Le résultat est assez impressionnant. En deux ou trois heures de visite, le visiteur peut flâner sur les nouveaux chemins de ronde, montant ou descendant au gré des tours. Outre la tour seigneuriale consacrée aux expositions, l’aménagement de la tour militaire est sans doute le plus impressionnant. “Nous avons voulu que les gens prennent bien conscience du volume d’un tel bâtiment, explique Monique Garrigues. Il a donc été laissé vide, à l’exception d’un escalier en colimaçons qui permet d’accéder au sommet.” Les pièces de la tour noire abriteront des éléments sur l’histoire du château. En partie effondrée, la tour de la glacière a été laissée volontairement en l’état. Le plancher du rez-de-chaussée a été reconstitué sous forme de grille, ce qui permet de jeter un coup d’œil à la cave envahie par l’eau noire des douves. Enfin, les éléments architecturaux de la tour de la chapelle ont discrètement été mis en valeur. Sa plus haute salle, dont une partie du mur a disparu, constitue désormais une plate-forme permettant d’admirer la campagne environnante. Dégagée et sécurisée, la cour centrale fait également partie de la visite. “A partir de 2009, indique encore Françoise Le Moine, nous allons faire appel à des artistes pour imaginer des éclairages nocturnes.” Diverses manifestations artistiques devraient également rythmer la saison.

Le château de la Hunaudaye sera rouvert au public en juin 2008. Entre Lamballe et Dinan, entre Penthièvre et Poudouvre, ce nouveau projet vient compléter toute une série d’équipements culturels et patrimoniaux présents dans la région. La ville gallo-romaine de Corseul et son temple de Mars, les fouilles et la mise en valeur de la villa antique du Quiou, les châteaux du Guildo ou de Léhon, la ville close de Dinan étayent cette offre culturelle. Sans compter le projet d’installer un musée départemental d’archéologie dans le château de Beaumanoir, à Evran, qui pourrait constituer un des grands axes de la politique culturelle des Côtes-d’Armor dans les prochaines années.

 

Bibliographie

La Hunaudaye, bulletin 2007 des amis de Lamballe et du Penthièvre, n°34, mémoires 2006.

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